Comment éviter Airbnb ? Les blogueurs voyage vous donnent leurs astuces !

Besoin d’idées pour vous loger lors de vos prochaines vacances ? Les blogueurs voyage vous donnent leurs astuces responsables et respectueuses, sans passer par Airbnb.

Nous parlons pas mal d’Airbnb en ce moment sur le blog. Je vous ai présenté cet été son service de conciergerie puis Lucie, farouchement opposée au fonctionnement de la plateforme, nous a posé une question : pourquoi voyage-t-on encore avec Airbnb ?  alors que nous connaissons aujourd’hui les conséquences désastreuses de la location saisonnière, notamment sur les zones très touristiques. Son témoignage a fait vivement réagir, notamment sur Twitter et pas mal de voyageurs ont saisi l’occasion pour partager leurs astuces pour se loger de façon responsable – et souvent économique – et tenter d’éviter Airbnb.
Je trouvais dommage que ces bonnes pratiques disparaissent dans l’infobésité des réseaux sociaux … aussi, a germé l’idée d’un article de blog, durable. J’ai alors interrogé plusieurs blogueurs voyage pour qu’ils partagent avec nous leurs habitudes lorsqu’ils doivent se loger en France et à l’étranger.

Vous verrez qu’avec une dose de curiosité, pas mal de bon sens, un peu de temps et de volonté, on peut très bien se passer d’Airbnb et trouver des hébergements sympas avec une démarche qui fait sens.
Je laisse maintenant la parole à mes amis blogueurs et vous retrouve en fin d’article avec deux autres alternatives 100% françaises et qui ont un bel engagement social.

Lors des échanges nourris ayant suivi la publication du témoignage de Lucie, beaucoup reconnaissait l'utilité d'Airbnb pour les territoires ruraux. 
Aussi, dans mes propos, il n'est pas question de rejeter totalement le système qui favorise certains territoires à devenir plus accessibles et plus désirables mais bien de mettre en avant des alternatives que parfois nous ne connaissons pas ou auxquelles nous ne pensons pas spontanément. 
Parce que dans le choix, réside une partie de notre liberté.

Une alternative aux plateformes ? Retourner aux basiques en réservant sur place

Par Sébastien, les globe blogueurs

Face à la surabondance, la suprématie du numérique dans nos vies, nous en oublions parfois les bases. Les plateformes comme Airbnb et Booking.com apportent certes une grande facilité d’usage, une souplesse incomparable avec une annulation facile, un choix pléthorique … mais au détriment de certaines valeurs, amenant une certaine distension du lien social, sans parler des conséquences néfastes sur les prix de l’immobilier, les commissions parfois excessives demandées aux hôteliers etc.

Bien sûr, on voit des alternatives fleurir, toujours plus éthiques et plus vertes, mais est-ce une réelle solution ? Jamais elles ne pourront rivaliser avec les mastodontes du secteur et leur puissance marketing. Aussi, nous faisons le pari d’un retour aux basiques, aller tout simplement à la source.

Quand une réservation est indispensable, aller sur le site de l’hébergement pour réserver, c’est la garantie que votre argent ne sera pas en partie capté par des intermédiaires.

Mais mieux encore, nous sommes adeptes de la réservation sur place.

Pourquoi ? Parce que cela permet de rencontrer la personne qui va vous accueillir avant de se décider, de voir les lieux, de constater directement s’il vous correspond.

Cela nécessite un effort, c’est certain. Aller visiter 4 ou 5 adresses avec ses valises/sacs à dos n’est pas le plus confortable. Mais cette petite heure passée à la recherche de votre Graal en vaut vraiment la peine selon moi :

  • vous pourrez trouver des adresses non répertoriées, de vraies trouvailles inédites
  • cela permet de tracer son itinéraire au fur et mesure, se laissant la liberté de changer en fonction des rencontres, des infos récoltées, de la météo
  • en basse saison, cela permet dans une certaine mesure de négocier des tarifs plus justes (ne pas en abuser !), vu que les hébergeurs n’ont pas la commission d’une plate forme tierce à payer
  • vos sous vont entièrement et directement à l’hébergement

Pour finir, je dirais que cette contrainte est moins pénible qu’il n’y paraît, surtout lors d’un voyage au long cours et on peut même y trouver un certain plaisir. Nous voyageons en famille et cela reste tout à fait possible même avec un jeune enfant. Attention tout de même aux lieux avec peu d’offres de logement en très haute période touristique, c’est la seule vraie limite. Dans ce cas, une réservation en direct à l’avance peut être plus sage 😉

réservation sur place

Petit hôtel trouvé par hasard avec une superbe terrasse sur le lac Atitlan

CouchSurfing : voyagez sur un canapé !

Par Solène du blog Solcito

Le CouchSurfing consiste, comme son nom le laisse supposer dans la langue de Molière, à emprunter le sofa / canapé / lit d’un particulier puis de recevoir à son tour quelqu’un dans son humble logis. Outre les euros économisés, le concept offre une immersion d’une nuit (ou rarement plus) chez les autochtones et un moment des plus sympathiques en leur compagnie.

Bien connu des baroudeurs à petit budget, le CouchSurfing était jadis une association à but non lucratif. Puis, le concept s’est développé et la petite assoc’ américaine est devenue grande en se métamorphosant en véritable entreprise en 2011. Ce succès a fait naître d’autres plateformes similaires et les pages dédiées sur les réseaux sociaux et les forums ont poussé comme des champignons dans une forêt en automne.
Entré dans le vocabulaire comme ses collègues Frigidaire, Tipp-Ex ou Scotch, le CouchSurfing a plus que jamais le vent en poupe. Afin d’éviter les mauvaises surprises, on vous conseille tout de même de passer par un site avec pignon sur rue, à l’image de CouchSurfing donc ou de BeWelcome.

Derrière ces anglicismes se cachent parfois des anecdotes rigolotes ou cocasses comme cette nuit glacée passée chez d’adorables étudiants irlandais sans le sous qui, à défaut d’avoir le chauffage, avait le don de réchauffer les cœurs avec leurs blagues. Autre souvenir à quelques milliers kilomètres de là : une soirée argentine avec un local qui, en plus de nous héberger, nous fit faire le tour du propriétaire (la ville) et participer à une fête du coin. Vous l’aurez compris, l’expérience est avant tout humaine.

Notez que d’autres alternatives se rapprochent fortement du CouchSurfing, à l’instar de Trustroots dédié aux auto-stoppeurs et de Warmshowers réservé aux cyclistes.

Preuve que ces réseaux gratuits d’échange d’hospitalité (hospex) ont encore de (très) beaux jours devant eux…

faire du couchsurfing

Pensez Guest Houses et Homestay au Sri-Lanka

Par Caroline du blog voyage Tongs et Sri Lanka

Si l’on veut rencontrer les locaux et voyager avec un petit budget, l’idéal au Sri Lanka et en Asie en général, c’est d’opter pour l’option guest house ou homestay. D’extérieur, les deux hébergements sont semblables, cependant les concepts ne sont pas les mêmes.

Pour la guest house, il s’agit d’un petit hébergement (avec souvent 4-5 chambres au grand maximum) tenu par des locaux. Il n’y a pas forcément de restaurant pour manger mais c’est un bon moyen économique pour rencontrer les habitants d’un pays, échanger avec eux tout en ayant son espace privé et donc son indépendance.
Au Sri Lanka, vous trouverez très facilement des guest houses, sans avoir forcément besoin de les réserver à l’avance. Elles sont beaucoup plus personnelles et moins standardisés que les hôtels (le confort, tel que l’air conditionné, est généralement un peu moins présent aussi).

Le concept du homestay est un peu différent : les locaux qui vous accueillent vivent aussi dans la maison où vous êtes accueillis. Il n’y a donc généralement qu’une ou deux chambres disponibles. Vous partagez donc les parties communes avec vos hôtes, comme la cuisine ou le salon (dans certains endroits, vous aurez votre salle de bain privative, cela dépend). Ce deuxième concept vous mène directement au cœur de la vie locale. Il est aussi économique et idéal pour apprendre à cuisiner par exemple, échanger sur la culture de vos pays respectifs ou encore pour nouer des liens avec vos hôtes. Il y a une réelle proximité avec les habitants de la maisonnée.

Enfin, si vous allez en homestay, je vous conseille de venir avec un petit cadeau issu de votre pays. Pas nécessairement quelque chose de lourd ou de cher, simplement un petit objet ou un aliment vous permettant d’échanger plus facilement.

Après tout, la découverte de l’autre se fait aussi dans les deux sens.

guest house au sri-lanka

Voyage en France : Gîtes de France bien sûr !

Par Paul du blog Petits Voyageurs

Bien avant l’arrivée d’Airbnb (vraiment bien avant), il existait un précurseur du séjour chez l’habitant : Gîtes de France. Depuis 1955, ce label de qualité est spécialisé dans l’hébergement en gîtes et chambre d’hôtes. Moi ça me rappelle mes vacances en famille quand j’étais petit, les séjours à la ferme, les voyages à la campagne. Mais en 70 ans, Gîtes de France a vraiment bien évolué.

Le concept était un peu tombé en désuétude, mais depuis quelques années, j’y reprends vraiment goût. J’ai même testé son cousin catalan Cases Rurals, un réseau de maison d’hôtes et de gîtes en Catalogne. Ces deux labels proposent à peu près le même service : une plateforme de réservation qui met en lien les voyageurs et les propriétaires.

La grande différence avec Airbnb, c’est que tout le monde ne peut pas adhérer au label. Il faut répondre à de nombreux critères de qualité qui garantissent un certain niveau de confort. Ensuite, tous les propriétaires sont des professionnels qui ont l’expérience de l’accueil des voyageurs. Enfin, fini les frais de service de 25% qui s’ajoutent au moment de la réservation. Ces deux plateformes se rémunèrent uniquement sur l’adhésion des propriétaires.

Ces dernières années, j’ai pu séjourner dans de superbes logements en Normandie, en Bretagne, à La Rochelle ou en Catalogne. Ferme à la campagne, chalet à la montagne, villa en bord de mer, appartement en ville, tout est possible !

Si vous voyagez en France ou en Catalogne, vous n’avez plus aucune excuse pour continuer à utiliser Airbnb.

roulotte gites de france

Le Workaway pour ceux et celles qui veulent voyager et travailler

Par Léa du blog Bons baisers 

Pour les voyageuses et voyageurs qui ont un peu de temps, je conseille le Workaway. Le site, qui fonctionne grâce à un abonnement annuel (42 $ / an pour une personne et 54 $ pour un couple), permet de mettre en relation des voyageurs et des locaux.
Le voyageur travaille 5h par jour, 5 jours par semaine (maximum) contre le gîte et trois repas quotidien. On trouve tout type de mission sur Workaway : aider dans une auberge de jeunesse, enseigner, travailler à la ferme, faire des sites web, reportages photos ou petites vidéos, construire des habitats, ramasser des déchets, etc.

J’écris ces quelques mots depuis une cabane dans les arbres, en plein milieu du désert du Thar, en Inde. Nous restons un peu plus d’une semaine chez Khameesh qui a une ferme en permaculture ici et travaille à sensibiliser les autres fermiers sur la protection de l’environnement. Nous l’aidons en construisant des toilettes sèches, en organisant une collecte de déchets avec les enfants, en améliorant son petit site internet, etc.

J’ai juste l’impression de vivre un peu dans un épisode de « Rendez-vous en terre inconnue » mais sans les caméras partout !

Ce sera, sans aucun doute, une expérience des plus mémorables de mon passage en Inde et cela peut être reproduit partout dans le monde !

Workaway-Inde

Pour les propriétaires : l’échange de maison

Par Patrick du blog Fromslo

Je pratique l’échange de maison depuis plusieurs années maintenant. A l’instar du covoiturage, l’offre a évoluée, de totalement gratuit au départ, à un service payant, pour le leader du marché HomeExchange.
La location reste gratuite, en échange de points, ce qui permet des relations non réciproques (la personne qui vous accueille n’ira pas forcément chez vous). Par contre, le site fait payer sa gestion de l’échange (mise en place d’une caution, d’une assurance…).

Si cette professionnalisation du système le rend moins “fun”, c’est quand même rassurant aussi bien pour le propriétaire que pour le voyageur. Lorsque par exemple, suite à un retard de vol, je suis arrivé à l’appartement à 23h au lieu de 16h, j’ai pu compter sur le se service et non seulement sur la bienveillance du propriétaire pour ne pas me laisser dehors !

Mais le cœur de l’offre reste l’échange, et cela se ressent lors des différentes rencontres que j’ai pu faire.. on est loin des boîtes à clés avec un code 😉

Autre point positif, la diversité de l’offre, de la simple chambre au “château” pour 20-30 personnes !
Hors saison, on trouve aussi pas mal d’appartements “airbnb” dans des lieux touristiques (il m’est arrivé par exemple de loger à Saint-Raphaël où 80% de l’immeuble était vide !).

Dernier point et non des moindres :

le prix , c’est clairement intéressant, en particulier pour les familles pour lesquelles l’hôtel revient vite cher.

Petit bémol quand même, il faut être très flexible, entre les hôtes qui déclinent les demandes et ceux qui ne répondent pas, l’appartement finalement sélectionné n’est parfois pas tout à fait idéal, en terme de prestations ou de localisation.

echange-maison-st-raphael

Voyager et garder des animaux domestiques avec le pet sitting !

Par Astrid, du blog Histoires de tongs

J’ai eu la chance de faire le tour du monde pendant 6 ans, ce qui m’a poussée à tester différentes manières de voyager, alternatives le plus souvent.

En effet, lorsque l’on aime voyager autrement, et surtout si l’on dispose d’un petit budget, il existe mille façons de découvrir un pays !

J’avais par exemple adoré mon expérience en tant que pet-sitter en Grèce, où j’avais vécu trois mois, dans un minuscule village perché en haut d’une montagne.

Le principe est simple : s’occuper des animaux d’une famille durant leur absence, tout en séjournant gratuitement chez eux.

Une relation basée sur la confiance, et bien évidemment l’amour des bêtes. Pour ma part, faire du pet-sitting en Grèce – avec tout de même une dizaine d’animaux – m’aura permis de prendre mon temps, de m’immerger dans la culture locale un peu plus en profondeur, de rompre un peu avec la solitude inhérente au voyage au long cours, et surtout de me faire papouiller par toute une bande de drôles de boules de poils.

Il existe de nombreux sites internet permettant de mettre en relation un propriétaire avec un pet-sitter, mais pour autant, il ne faut pas hésiter à faire jouer son propre réseau d’amis : j’ai ainsi trouvé différentes missions d’un bout à l’autre de l’Europe !

pet-sitting Grèce

Bed&Breakfast, l’alternative à Airbnb en Italie

Par Amélie et Laura du blog Ciccia & Cerva

Nous-même avons déjà utilisé Airbnb, pourquoi ? Pour le prix et le confort. Enfin ça, c’est l’hiver car l’été, exit le confort, on part en camping ! Mais là n’est pas le sujet.
Depuis que nous vivons en Italie, nous avons commencé à loger dans des Bed&Breakfast et la formule nous a séduit. D’une part, car les personnes qui tiennent des B&B ont bien souvent une autre activité dont ils adorent parler. Et comme on adore nous-même parler, on valide ! Cela permet d’avoir un contact humain que l’on n’a pas avec Airbnb, si on loue le logement entier. D’autre part, le prix, pas forcément si cher pour une chambre double pour une nuit.

Pour un petit weekend en ville ou au bord de la mer, on a souvent trouvé une chambre dans un jolie maison pour pas beaucoup plus qu’une nuit dans un Airbnb. Le petit déjeuner inclus, cela revient finalement au même.

Aujourd’hui, il existe de nombreuses offres de B&B en Italie mais en prenant le temps de bien chercher, il est possible de trouver des structures tout à fait charmantes pour un prix abordable.

Avec la gentillesse de nos hôtes en plus !

Dans la même idée, en Italie, il existe aussi les « agriturismo ». Vous dormez et mangez au sein de l’exploitation agricole, c’est d’ailleurs souvent une bâtisse historique. Un superbe concept pour être encore plus proche des personnes et être plongé dans la culture locale du lieu où vous séjournez.

bed&breakfast Italie

Les FarmStay au Japon

Par Aala du blog Un Gaijin au Japon

Il y a quelques années encore, Osaka au Japon était la ville la plus dynamique pour Airbnb et le pays du Soleil-Levant, dans son ensemble,
son marché avec la plus forte croissance. Mais voilà, en juin 2018, un rappel à la loi japonaise a fait chuter le nombre de logements sur la
plateforme (de 60.000 à 3.000 environs) car nombreux ne respectaient pas les réglementations en vigueur.  Airbnb, au Japon, avant, c’était prisé pour le fait que ce soit « moins cher » et que l’on puisse dormir chez l’habitant. Mais aujourd’hui ce n’est plus du tout le cas. La grande majorité des offres sont des logements proposant des services assimilés à de l’hôtellerie, il n’y a plus de contact avec les locaux et ils ne sont pas si « moins chers » que les autres, au contraire !

Heureusement, des offres se sont ouvertes sur d’autres types de formats et elles permettent de retrouver ce côté « dormir chez l’habitant » et aussi « vivre une expérience locale ». Par exemple, le ministère de l’agriculture japonais aide les fermiers à transformer leurs établissements et proposer des offres de « farm stay ». Ainsi, il est possible d’aller dormir dans une ferme, avec ses habitants et même de vivre leur quotidien et je trouve que c’est là une bonne idée qui permet de revitaliser des zones rurales souvent reculées et aussi d’aider des familles locales à diversifier leurs revenus, tout en ayant l’opportunité de faire de belles rencontres et de vivre une expérience plus authentique. Il est possible d’en trouver sur des sites comme Stay Japan qui est une référence en anglais à travers tout le Japon.

C’est comme ça que je me suis retrouvé à passer plusieurs nuits chez des éleveurs de chevaux à Okinawa et que j’ai fait du cheval dans la mer, l’une de mes plus belles expériences au Japon.

farmstay japon

Ecobnb et Valeo : partout dans le monde

Par Jules du blog Explore le Monde

Ecobnb est un réseau d’hébergements durables offrant une alternatives aux logements classiques tout en promouvant un tourisme respectueux de l’environnement. Il suffit d’effectuer une recherche simple sur la région que l’on souhaite visiter pour accéder à tout un tas d’éco-fermes, d’établissement de Glamping, d’éco-villages ou encore de cabanes dans les arbres, d’igloos et même de simples appartements urbains.
Un système de notation allant de 0 à 5 feuilles permet d’avoir un aperçu rapide sur les engagements de l’établissement. Chacun des 10 critères suivants offrant ½ feuille :

 * Électricité renouvelables à 100%
* Alimentation bio ou 0km
* Sans voiture
* Produits de nettoyage ecolo
* Tri sélectif
* Construction naturelle
* Ampoules faible conso
* Eau chauffée par panneaux solaires
* Réduction consommation d’eau
* Récup et réutilisation des eaux

Vaolo est une autre plateforme de mise en relation qui se veut collaborative puisqu’il est possible de proposer une destination.

La grande force de ce réseau est de proposer des hébergements à l’impact positif pour les communautés locales. Ainsi, il est possible de séjourner au cœur d’un village nicaraguayen, dans une yourte chez les nomades, dans un gite communautaire à Madagascar ou même un lodge tenu par des locaux en Europe du Nord. Ici aussi les hébergements sont respectueux de la nature et 100% des revenus sont reversés aux communautés locales.

S’il peut paraître futile de faire le choix d’un hébergement écoresponsable, les conséquences pour l’environnement et les populations locales sont essentielles.

C’est aussi bien souvent la garantie d’un séjour authentique et enrichissant.

vaolo_______________________________________________________________________________________________________________________

Cette liste n’est bien entendu pas exhaustive et il existe bien d’autres façons de trouver le logement idéal pour ses prochaines vacances.
Je pense notamment à Solikend, dont je vous ai déjà parlé et qui permet de participer au fonctionnement d’associations caritatives de son choix par l’achat de chambres d’hôtels, puis à BedyCasa, le pionnier made in France – Made in Montpellier même – de l’hébergement chez l’habitant qui propose plus de 17 000 adresses et qui se tourne petit à petit vers un service de logement pour les étudiants avec son service Bed and Learn … On parle aussi pas mal de Fairbnb, « plateforme de réservation d’hébergement qui donne 50% de ses revenus à des projets communautaires locaux »… Bref, les initiatives fleurissent et c’est tant mieux !

Et bien entendu, si vous avez d’autres services, plateformes ou idées à partager, n’hésitez pas à les glisser en commentaire 🙂

se loger en vacances

5 commentaires sur “Comment éviter Airbnb ? Les blogueurs voyage vous donnent leurs astuces !

  • Répondre Julie - Un Brin de Voyage sur

    Article très intéressant et complet ! Merci beaucoup.
    Se loger de manière plus responsable en favorisant un tourisme durable est très important pour moi, c’est pourquoi cet article m’a vraiment plu. Je pense que beaucoup de personnes ignorent toutes ces alternatives. Je peux ajouter « Wegogreenr » , une petite société toute récente qui propose de séjourner dans des hébergements écologiques. Un jeune couple très sympathique qui détient déjà un énorme choix de logements en France sur leur plateforme.

    • Répondre La Fille de l'Encre sur

      Merci beaucoup Julie, je vais rajouter Wegogreenr que je ne connaissais pas dans l’article !
      Si chacun d’entre nous fait un peu mieux à chaque départ en vacances, nous pouvons espérer quelques changements, même si les pouvoirs publics sont les plus grands acteurs de celui-ci !

  • Répondre Anne LANDOIS-FAVRET sur

    Merci pour cet article très complet, je note dans un coin principalement les adresses des plateformes qui proposent des logements écologiques.

    Le couchsurfing très peu pour moi, j’ai besoin d’un matelas confortable et que personne ne puisse passer dans l’endroit où je dors quand je dors ! 🙂

    J’ai l’impression qu’on diabolise Airbnb, surtout à cause des histoires, ces dernières années, de sous-location dans des grandes villes saturées de touristes. Je peux le comprendre, mais dans les autres plateformes listées, elles doivent bien proposer aussi des logements dans ces grandes villes touristiques saturées, donc le problème est le même au final.

    Je passe de temps en temps par les Gîtes de France, mais ce n’est pas toujours bon marché et le système du chèque de caution est d’un autre temps pour moi quand on a une plateforme bien organisée via un site Internet, quand on paye par carte, si on casse quelque chose, on peut le retenir dessus aussi.

    Pour la fin du mois, je suis passée par Airbnb pour mon logement en Slovénie, je suis dans un petit village à 30 km de la capitale, je pense que je croiserais les propriétaires, après tout dépend des emplacements de logements que l’on choisi, en ville, il y aura moins de chance de les croiser c’est sûr, et le système de boîtes à code, je ne l’ai rencontré qu’à Londres pour le moment.

    Tout dépend de ce que l’on sélectionne soi-même, mais lors de mes prochaines vacances je ferai un tour sur les sites qui proposent des hébergements vraiment écolos, ça, ça m’intéresse ! 🙂

  • Répondre Lucie Boissenin sur

    Merci pour cet article que je vais sagement sauvegarder dans mes favoris !
    Je rajouterais, dans la même veine que Workaway, le concept du « wwoofing » où l’on est volontaire dans une ferme biologique en échange du gîte et du couvert, à raison de 4h de travail par jour. Pas pratique quand on voyage pour le travail ou qu’on a un programme de visites chargé, mais c’est une solution pour voyager plusieurs semaines, à la campagne, en prenant le temps de découvrir une culture locale 😉

  • Répondre Eurydice sur

    Je suis adepte des BedAndBreakfast en Italie depuis longtemps ! J’utilise depuis des années la plateforme que tu cites et cela s’est toujours très bien passé.
    Je suis plus réservée sur les autres formules, qui ne correspondent pas à ma manière de voyager, mais c’est sympa d’ouvrir la réflexion de cette manière !

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