Je trouvais que ça faisait longtemps que l’on n’avait pas polémiqué sur le blog et en tant que reine de l’huile sur le feu, je ne pouvais passer à côté de ce sujet à controverse.
Donc, bon, le travail du dimanche, qu’est-ce-qu’on fait de ce truc ??Read More
Mois : septembre 2013
Une Olive en Provence
Non, je ne vais pas vous parler de Popeye et de sa femme, mais bien de cosmétiques.
Inutile d’être devins, vous aurez compris que je vais vous présenter une marque du Sud, vous savez que j’en raffole. Et les olives, c’est ma passion, pas pour rien que je m’appelle Olivia.Read More
Le Relais de Saint Ser
Le Relais de Saint Ser, c’est un restaurant en plein cœur de la Sainte Victoire, à 450 m d’altitude au milieu de la végétation et des rochers si particuliers de la montagne chère à Cézanne.Read More
Laissez nous vivre !!
La semaine dernière, j’ai entendu sur Europe 1 un reportage et le témoignage d’un médecin qui parlait de la bigorexie.Read More
De l’amitié et … des pochettes
Mon Loulou, mon tout petit, mon poussin, ma grenouille a eu son premier chagrin d’amitié.Read More
Esprit : une autre idée de la marque
Il est des marques comme ça que l’on retient, on ne sait pas trop pourquoi ni comment mais c’est un fait, on les connait, même si aucune pièce ne figure dans notre armoire.
C’est le cas pour la marque Esprit qui me suit depuis plusieurs années, alors même que je ne suis pas entrée dans l’un de leurs boutiques depuis au moins 5 ans.Read More
Mon taboulé libanais
Un peu de lecture : des frissons
Après l’humour de mes lectures précédentes, c’est en frissonnant que j’ai poursuivi l’été.
Juste une ombre – Karine Giebel
Je ne suis généralement pas attirée par les meilleures ventes des librairies mais c’est pourtant de cette façon que j’ai fait connaissance avec ce livre cet été. J’avoue que j’ai été aussi tentée par l’auteure - nous sommes presque voisine, elle est varoise. Je suis chauvine.
Si vous aimez les polars, les histoires troubles, les sensations étouffantes, ce bouquin est fait pour vous. C’est bien écrit et vraiment efficace. On oscille tout au long de la lecture entre certitudes et incompréhensions, tout comme les personnages qui sont toujours en déséquilibre, capables de perdre le fil de leur vie à tout moment.
C’est un bon bouquin, je le conseille vraiment.
Prix du polar francophone 2012 du Festival Polar de Cognac
D’abord, c’est une silhouette, un soir, dans la rue… Un face-à-face avec la mort.
Ensuite, c’est une présence. Le jour : à tous les carrefours. La nuit : à ton chevet. Impossible à saisir, à expliquer, à prouver.
Bientôt, une obsession. Qui vous ruine ta carrière, te sépare de tes amis, de ton amant. Te rend folle. Et seule.
Juste une ombre. Qui s’étend sur ta vie et s’en empare à jamais.
Tu lui appartiens, il est déjà trop tard…
Derrière la haine – Barbara Abel
Complètement choisi au hasard, je me suis laissée portée par la 4ème de couverture de ce thriller (mais ici pas de tueur en série, juste des frissons).
Deux couples, voisins, deux enfants du même âge, un drame … on comprend vite ce qui va arriver, le livre ne se joue pas là-dedans. C’est au contraire dans les sentiments, dans les ressentis de chacun des personnages que réside l’intérêt du livre.
La fin est très noire et les 20 dernières pages vraiment réussies. Pour une fois qu’une fin de thriller n’est pas jouée dès les premières pages, ça mérite d’être précisé.
Si le livre se lit bien et rapidement, la présence de certaines phrases alambiquées, voire grandiloquentes, n’étaient vraiment pas nécessaires à mon goût.
D’un côté, il y a Tiphaine et Sylvain, de l’autre il y a Laetitia et David. Deux couples, voisins et amis, fusionnels et solidaires, partageant le bonheur d’avoir chacun un petit garçon du même âge. Maxime et Milo grandissent ensemble, comme des jumeaux. Jusqu’au drame. Désormais, seule une haie sépare la culpabilité de la vengeance, la paranoïa de la haine…
Maman, j’irai jusqu’au collège !
Lundi soir, veille de rentrée scolaire, j’essaie de coucher Loulou qui a toujours mieux à faire (c’est bizarre, c’est toujours le moment qu’il choisit pour se rendre compte de l’impérieuse nécessité de ranger sa chambre) et dont l’ingéniosité tend au génie dès 21 h (ce soir-là, il m’a réclamé une poche de glace pour une bosse, c’était du jamais vu).
C’est dingue comme la nuit qui approche décuple ses capacités intellectuelles.Read More
