• Votre reconversion professionnelle #2

    Nous nous retrouvons aujourd’hui avec le témoignage d’une nouvelle super nana dans cette série, qui me tient tant à cœur, sur les reconversions professionnelles.
    Vous semblez apprécier aussi alors, go, on continue.

    Je vous présente ce matin Sabrina, qui a un parcours très atypique et je trouve, très fort en expériences. Vous allez être surprises quant au chemin parcouru. Comme quoi, toutes les reconversions sont dans la nature 🙂

    Je lui laisse la parole et vous retrouve dans les commentaires, pour lire tous les jolis mots que vous voudrez bien me laisser.

     

    La reconversion professionnelle de Sabrina

    Quelle est ta profession actuelle ?

    Je suis conseillère en image et fondatrice du site www.escapadedestyle.com . J’offre à mes clientes des prestations de Relooking, Personal Shopping et Fashion Tour, à Paris et à Bordeaux, en tête-à-tête ou en ligne.

    Que faisais-tu auparavant (métier ou études) ?

    Je m’amuse à dire que je suis une juriste repentie. Je suis titulaire d’un Master II en droit des affaires et fiscalité ainsi que d’un Master II en Droit international public. Je suis également parfaitement trilingue (anglais/arabe littéraire). Loin de moi l’idée d’étaler mes diplômes, mais simplement pour dire que parfois des études prestigieuses ne suffisent pas.

    Après de merveilleux stages (au vrai sens du terme) dans des cabinets d’avocats parisiens et des entreprises internationales, je me suis heurtée à la dure réalité du marché du travail en plein climat de crise. J’avais besoin de trouver rapidement du travail et j’ai accepté un CDI dans une société de recouvrement en qualité de juriste contentieux. C’était aux antipodes de ce que je rêvais de faire mais j’ai accepté pour payer les factures, pensant naïvement que ce n’était que pour une courte période en attendant de trouver un poste en droit des affaires.

    Malheureusement, les recruteurs ne le voyaient pas de cet œil et telle la lettre écarlate, mon curriculum vitae portait la mention « recouvrement » partout où je l’envoyais. Plus le temps passait et plus je m’éloignais du métier pour lequel je m’étais sacrifiée toutes ces années.

    Peux-tu nous expliquer ton parcours et les raisons qui t’ont poussée au changement ?

    Très jeune, j’ai toujours voulu travailler dans les métiers liés au stylisme et au conseil en image. Je rêve encore de créer ma propre marque de prêt-à-porter et d’ouvrir un jour ma boutique. Cependant, dans une famille d’intellectuels à la conception erronée selon laquelle la réussite est à la portée de ceux qui font de hautes études, j’ai choisi le long cursus de la faculté de droit.

    Lors de mes études, j’ai travaillé en tant que conseillère de vente dans des boutiques de prêt-à-porter et je me sentais vraiment dans mon élément. Une fois mes diplômes en poche, j’ai dû faire un choix (la passion ou la raison ?) et je me suis orientée vers une carrière juridique.

    Après une première expérience des plus catastrophiques, faite de précarité et de harcèlement moral quotidien, j’ai réussi à avoir un CDI dans une autre société spécialisée dans le cautionnement des prêts immobiliers à particuliers. Ça restait du recouvrement mais c’était déjà plus intéressant et les conditions de travail étaient beaucoup plus avantageuses.

    Toutefois, je n’avais jamais cessé mes recherches d’emploi car le recouvrement n’était décidément pas un rêve de petite fille.

    Deux ans plus tard, j’ai démissionnée pour suivre mon conjoint à Bordeaux.

    Après quelques mois de galère pour retrouver du travail, je me suis lancée en qualité de formateur professionnel indépendant auprès d’un groupe spécialisé dans les formations juridiques.

    Un contentieux lié à mes factures restées impayées a relancé ma quête du Saint Graal, soit un poste de juriste en droit des affaires. Mais au fil du temps je revoyais mes critères de plus en plus à la baisse, allant jusqu’à retirer des diplômes de mon curriculum vitae. Même le recouvrement tant fuit, ne voulait plus de moi.

    En parallèle, j’ai fait un bilan de compétences pour avoir des pistes et l’entreprenariat paraissait être une évidence.

    A force d’essuyer les échecs, j’étais découragée et seules deux options s’offraient à moi : rester passive face à mon destin et continuer à courir après un métier que je ne souhaitais plus exercer ou accepter de vivre mon rêve et me donner les moyens d’y arriver.

    J’ai alors suivi une formation de Conseil en image et Personal shopping et me suis lancée. Faute de moyens, j’ai créé mon site toute seule, contacté des partenaires et démarché les clients pour essayer de me faire connaître. C’est un travail fastidieux mais c’est le passage obligé pour atteindre mon objectif.

    changer de métier

    D’après toi, existe-t-il des étapes indispensables pour se reconvertir, à ne pas louper pour ne pas se planter ?

    Sans vouloir jouer à la donneuse de leçon, je pense en toute sincérité que l’étape cruciale est celle de la certitude. Lorsque nous sommes certains de ne plus vouloir exercer un métier, c’est là qu’il faut tenter la reconversion.

    Certains d’entre nous ont déjà une idée du métier de leur rêve, d’autres hésitent et un bilan de compétences pourrait les aider à trouver leur voie ou les conforter dans leur idée.

    Une fois que vous savez ce que vous voulez faire, il faut analyser toutes les conditions pour y arriver (concours ou examens, business plan, financement…etc.) et surtout peser le pour et le contre pour vous lancer en toute sérénité. Il serait dommage de se trouver dans la situation de l’élève qui veut résoudre très vite une équation et découvre en plein milieu de son exercice que dès le début, ses calculs étaient faux.

    Pour certains ce sera plus simple (moyens, soutien…etc.), pour d’autre ce sera un travail de longue haleine (vie de famille, manque de temps, de moyens financiers, de soutien…etc.).

    Il ne faut pas se décourager. Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire. Mais faites-vous violence et n’abandonnez pas.

    Quels ont été les principaux freins que tu as pu rencontrer lors de ta reconversion ?

    Selon un proverbe connu, l’argent est le nerf de la guerre. Dans mon cas c’est une réalité. Les projets se bousculent dans ma tête mais faute de moyens financiers j’ai dû les prioriser et procéder par étape. Ce que je ne peux réaliser dans l’immédiat, sera reporté à une période plus favorable financièrement.

    Autre obstacle, le pragmatisme de certains proches qui n’ont pas de rêve et préfèrent empêcher les autres de réaliser les leurs.

    Enfin, les périodes de doute et de galère peuvent nous amener à choisir la facilité et se résigner. Il faut se montrer fort mentalement et ne pas hésiter à s’entourer de personnes positives pour nous soutenir.

    Et aujourd’hui, alors, tu nages dans le bonheur professionnel ?

    Mon entreprise est encore très jeune et je ne peux dire pour le moment que je nage dans le bonheur professionnel. Je suis d’ailleurs en pleine recherche d’emploi alimentaire en attendant de pouvoir me dégager un salaire grâce à mon activité de conseil en image.

    Cependant, j’ai un sentiment de fierté, celui d’avoir choisi de vivre mon rêve. Et si un jour ça venait à ne pas marcher, je serai extrêmement déçue mais je n’aurai aucun regret car j’aurai essayé.

    Pour finir, quelques conseils, quelques mots d’encouragements pour tous ceux qui souhaiteraient se lancer mais qui n’osent pas ?

    Si vous avez la possibilité de vous lancer sans vous poser de question, foncez !!!
    Si toutefois, vous souhaitez vous lancer mais vous êtes frileux en raison de certains impératifs, sécurisez votre périmètre, montez votre projet et lancez-vous.
    Vous aurez des moments de doutes, surtout pour ceux qui doivent prendre la décision de quitter une situation certes confortable, mais qui ne leur convient plus vraiment. C’est humain, mais ne vous laissez pas submerger par l’hésitation. C’est dur, mais dites-vous que vous serez fiers d’avoir pu surmonter ces obstacles.

    Si les prestations de Sabrina vous intéresse, n’hésitez pas à la contacter sur son site http://www.escapadedestyle.com/, elle saura répondre à vos questions, comme elle a su répondre aux miennes 🙂

  • Défi #FlarePlay Balsamik

    Petit bousculement de mon calendrier éditorial avec un billet mode. Mais on m’a récemment lancé un défi et je ne pouvais faire autrement que l’accepter, je suis un peu joueuse. En fait si, je pouvais faire autrement mais le concept m’amusait alors j’ai dit oui.
    J’espère que vous ne serez pas trop déstabilisées mais j’ai confiance en votre adaptabilité 🙂Read More

  • Qu’est-ce-qu’un bon billet de blog ?

    Vous avez 2 heures, merci. Et ne copiez pas sur la voisine.

    Allez, je vais vous aider un peu.

    On entend quoi par « un bon billet de blog » ?

    Partons du postulat de base, qu’un bon article de blog est celui qui est lu, commenté, partagé sur les réseaux sociaux et qui sait émouvoir, amuser, faire réfléchir et/ou répondre à la question que l’internaute se pose. On est d’accord non ?

    Ok, facile à dire mais plus compliqué à réaliser.

    Si vous êtes blogueuse, je parie ma dernière culotte en dentelle que vous avez déjà cherché sur la toile la façon de rédiger un bon billet de blog. C’est faux ? Je le savais, JE TE VOIS …

    Les écrits sur la Toile sont légions sur le sujet : comment écrire un bon billet sur votre blog ? la cheklist pour écrire un bon article de blog, 10 conseils pour écrire d’excellents articles de blog …

    Tous les spécialistes de la rédaction web et du blogging - et les autres aussi, ceux qui se prétendent spécialistes mais ne sont que des marchands de vent - ont écrit au moins une fois sur cette thématique. J’imagine que ça rapporte des lecteurs - pourquoi crois-tu que j’aborde le sujet ?

    Et une fois qu’on a déterminé ce qu’était un bon billet, on fait comment pour l’écrire, ce fameux article qui va tout déchirer ?

    Ingrédients pour écrire un bon billet de blog :

    * un titre accrocheur
    * une découpe de ton billet en suivant quelques règles de référencement naturel qui plaisent à Google : utiliser les balises (hiérarchiser le contenu), ne pas négliger les caractères spéciaux (gras, soulignés, italiques)
    * insérer quelques liens sortants (vers d’autres blogs/sites et vers vos anciens billets)
    * distiller intelligemment les mots-clés
    * laisser une question en suspens, histoire de motiver les commentaires

    En gros, voilà, de façon très expéditive, ce que nous livrent les articles sur le sujet. Et c’est bien de savoir tout ça il me semble.
    Même si on chacun écrit bien comme il veut, c’est toujours un plus de savoir comment le grand maître Google fonctionne.

    Mais voilà, tout ceci n’est que de la technique. Et cela ne suffit pas.
    C’est déjà pas mal de respecter les règles de base de la rédaction web mais il faut se rendre à l’évidence, un billet, peut-être très mauvais, même en étant parfait techniquement.

    Et la recette d’un billet qui dépote, qu’elle est-elle ?

    Et bien, mystère et boule de gomme. Je ne sais pas.

    Là encore, je suis sûre que vous connaissez ça : cous venez de mettre le point final sur votre dernier billet et vraiment, vous êtes fière de vous.
    Le sujet est hyper porteur, le titre décoiffe, vous avez respecté grosse modo les règles du référencement naturel, les photos choisies sont canons et …

    Et rien. Votre billet fait un bide.

    Adieu la sélection Hellocoton, je ne parle même pas de la Grande Une, inaccessible, et puis votre billet n’est pas même présent dans la catégorie Frais & Populaire. Hormis votre maman fan de sa choupette et de votre lectrice de la première heure, soutien indéfectible, votre billet est comme invisible, happé dans les tréfonds des algorithmes de Google, de Facebook, de Twitter et de tous vos réseaux sociaux. Comme s’il n’avait pas existé, personne ne le voit, le lit et le commente.

    Bref, c’est la loose.

    Alors que cet article rédigé un jour de bof, sans vraiment d’inspiration, dont vous n’êtes même pas tellement sûre du sujet, va faire un carton. Tweets et retweets, partages sur les réseaux sociaux, commentaires enthousiastes qui vous boostent pour les 5 prochaines années … même Hellocoton vous a remarqué, c’est pour dire ! Pour quelques heures, vous voici Déesse des Internets, de WordPress et de la communication digitale.

    Avant de retomber bien vite, il n’y a pas pire infidèle que la Toile.

    Voilà, le constat est simple, même s’il existe quelques recettes, on ne sait pas ce qui fait un bon billet de blog. Une fois écrit et publié, le billet ne vous appartient plus et ce sont les lecteurs et uniquement eux, qui décideront si oui ou non, votre article est bon.
    Google a tellement peu de poids finalement par rapport au regard des internautes et toutes les règles de référencement ne sont rien à côté de l’indépendance des lecteurs.

    Voyez, j’étais persuadée que ce billet sur mon Loulou et son cartable allait susciter des réactions. Je le trouvais mignon et la situation vécue était tellement cocasse que je pensais vraiment vous toucher. Et pourtant non.
    Alors que mon article, so second degré, sur les bonnes raisons de devenir freelance, m’a fait tellement douter. J’ai vraiment hésité à le publier, je trouvais le ton trop décalé et je n’étais pas certaine du tout que parler « popo » était une bonne idée. Et pourtant, quels retours !

    Alors un dernier conseil, ne vous prenez pas trop la tête et écrivez comme bon vous semble.
    On écrit avant tout pour soi et toutes les règles de référencement, toutes les techniques du monde, ne seront rien face au plaisir que vous avez éprouvé à laisser courir les mots sur votre clavier. Et même si vous n’êtes pas aussi lu qu’espéré.

    On en parle des les commentaires ?

    Photo by Marie

     

     

  • Mes bottines d’automne

    Je crois qu’il faut s’y résigner, l’été est bel et bien fini. Et même si dimanche, j’étais encore à la plage et que l’eau de mer était délicieuse, le goût d’arrière saison était trop présent, entre sable déserté, vendeurs de beignets aux abonnées absents et soleil un peu bas.

    Pour moi qui suis une amoureuse de l’été et de ses ravissements, cette période n’est pas celle que je préfère, entre le temps qui se couvre, les températures en chute libre, les journées plus courtes … Si je pouvais, je vivrais dans un pays où il fait toujours chaud … comme ce n’est pas à l’ordre du jour et que je déteste vivre à moitié, je tente de me réconforter dans les plaisirs d’automne.Read More

  • Les Vraies bonnes raisons d’être freelance

    Lorsque l’on est salarié, on en rêve souvent. On se dit « et si moi aussi, je me lançais à mon compte ? »
    La liberté - relative - des indépendants peut fasciner.

    Plus de patron sur le dos, plus d’horaires fixes, être maître de sa vie et de son emploi du temps, dire stop au temps où l’on comptait ses journées avant les prochaines vacances, fini le mauvais café au distributeur de boissons … On s’y voit tous ou presque.

    Et même si se débarrasser de notre copine Monique, toujours prête à dégainer une méchanceté à la machine à café et de Monsieur Dupont, le big boss qui passe plus de temps à reluquer notre gorge que les dossiers qu’il nous demande la veille pour le lendemain, ce ne sont pas les bonnes raisons qui doivent vous pousser à lâcher le salariat.

    Comme je me balade de missions salariées en missions freelance, j’ai décidé de partager avec vous les véritables raisons, les excellentes raisons qui ne vous feront pas regretter votre choix.

    Pourquoi devenir freelance ?

    La freelance n’a pas besoin de se cacher pour faire la sieste

    Au bureau, lorsque vient l’heure de la reprise après le cassoulet de 12h30, les yeux deviennent lourds, lourds … Mais impossible de les fermer, sans se faire choper, surtout en open-space.
    Alors, les combines sont légions : le détour par les toilettes qui nous sert de refuge pendant 5 à 10 minutes, la lecture d’un gros dossier qui permet de préserver notre statut de bosseuse alors que nos yeux sont mi-clos sur les feuillets, la balade dans le bâtiment - surtout les escaliers de secours, personne n’y vient jamais …
    A la maison, pas de souci.
    Il suffit juste d’un peu d’organisation et de matériel : une télévision branchée sur les Feux de l’Amour, un canapé confortable, un plaid tout doux … laissez vos yeux se fermer …

    Travailler à la maison, c’est bon pour être en forme.

    La freelance peut répondre aux enquêtes de satisfaction

    Quel plaisir de pouvoir répondre toute la journée à ce téléphone fixe dont on n’oublie presque l’existence lorsque l’on est salariée !
    Quel plaisir de pouvoir échanger avec des personnes qui vivent à l’autre bout du monde et qui sollicitent juste quelques minutes de notre temps pour nous parler des panneaux photovoltaïques d’EDF, de notre consommation d’engrais biologiques ou encore de la dernière politique publique sur le déficit Européen !

    Travailler de la maison, c’est bon pour les rencontres.

    La freelance a accès à la cuisine

    Au bureau, lorsque l’on a envie d’un petit truc à grignoter, seul le distributeur de friandises peut nous sauver. Entre les Kinder Bueno, les Balisto aux raisins et les madeleines au chocolat, le choix est restreint.
    Alors qu’à la maison, les placards sont pleins des goûters et bonbons achetés pour les enfants. Et on sait très bien qu’on achète pour eux en pensant à nous … Vive le chocolat à volonté, les tartines de nutella, le paquet de fraises Tagada rien que pour nous … Le bonheur !

    Travailler de la maison, c’est bon pour le moral.

    La freelance peut faire popo quand elle veut

    Au bureau, c’est toujours un peu délicat. J’ai même connu des nanas qui se retenaient toute la journée, en se tordant le ventre de douleur, pour ne pas faire popo au boulot !
    Pour celles qui cèdent à leurs intestins, là encore, les manigances sont de mises : beaucoup de papier de toilette au fond de la cuvette pour amortir les bruits, popo dans les toilettes du 4ème étage, là où personne ne va jamais quitte à disparaître 20 minutes, sortie des toilettes en 4ème vitesse en croisant les doigts que personne ne nous voit sortir de cette pièce ô combien honteuse …
    A la maison, c’est le popo grand luxe, on peut même lire ses BD préférées.

    Travailler de la maison, c’est bon pour la santé.

    La freelance peut faire de belles photos instagram

    Ben oui, comme la freelance est à la maison, elle a tout le loisir de mettre en scène joliment sa vie pour la poster sur les réseaux sociaux : un petit déjeuner avec cake bowl, fruits rouges et graines parsemées ? allons-y, elle a le temps. Et tant pis, si elle n’aime pas ça, elle n’est pas obligée de le manger, le chien s’en chargera. De la brioche avec du nutella, voilà ce qu’elle préfère !
    Son look du jour ? pareil, la freelance a le temps et peut même la poster en détail et en pied. Bien entendu, elle se changera après les photos parce que travailler de la maison en talons Patricia Blanchet, jean hyper skinny que tu ne respires plus avec et top au-dessus du nombril c’est, disons, pas très confortable.
    Le chat qui dort sous la couette ? oh la jolie photo qui va rapporter un maximum de likes !
    Parce que bosser pour un patron, c’est bien mais quid des photos ? A part instagramer le dossier rouge de Duchmol, assorti à son sac à main, je vois pas trop … sans parler des menus de la cantoche, qui ne sont pas du tout photogéniques.

    Travailler de la maison, c’est bon pour sa visibilité.

    Enfin, raison ultime qui exige que vous quittiez votre emploi pour travailler de chez vous

    La freelance a le temps de se faire les ongles

    Au bureau, disons-le tout de suite, c’est clairement compliqué ! difficile de passer inaperçue une lime à la main … entre le limage, le polissage, le top coat, la première couche de vernis, la seconde couche de vernis, la top coat de fin, on a 30 fois la possibilité de se faire choper par le big boss la main dans le vernis !
    Alors qu’à la maison, entre la sieste, le popo, le détour à la cuisine, les photos pour instagram et les appels téléphoniques, on arrive toujours à trouver une petite demi-heure tranquille pour se vernir les ongles des mains ET des pieds.

    Je vous le dis, être freelance, c’est la belle vie !
    Et vous, avez-vous franchi le cap ?

     

     

     

  • Vos blogs et les cookies

    Alors non, il n’est pas question de recettes de cuisine aujourd’hui, vous le savez, je suis piètre pâtissière.
    Désolée pour les gourmandes mais ne partez pas, ce qui suit risque de vous intéresser.

    Lors de votre connexion du jour, vous avez du voir s’afficher en haut de la page, un petit encart mentionnant les cookies et la navigation sur ce blog.
    En effet, je me suis conformée, enfin, à la loi qui impose une obligation de recueil du consentement préalable pour l’installation ou la lecture des cookies.
    Depuis octobre 2014, la CNIL, l’institution grande prêtresse des internets en France, opère des contrôles sur les sites et exige qu’aucun cookie ne soit déposé sur l’ordinateur d’un internaute sans avoir obtenu son consentement.

    OMG ! j’ai été durant tous ces longs mois en infraction légale ? Pour une juriste, ça la fout mal non ?
    Bon, pas vu, pas pris et puis vous connaissez le refrain, les coordonnières …

    Me revoilà donc dans le droit chemin. Je m’y mets 10 après tout le monde, mais je voulais vous faire profiter de mes recherches sur le sujet. J’ai vu que certaines d’entre vous ne sont pas très réglo non plus …

    Attention, le sujet est plutôt complexe, le CNIL s’étant emmêlée elle-même les pinceaux. Je vais tâcher d’être claire.

    Qu’est-ce-qu’un cookie ?

    Le cookie, à ne pas confondre avec le biscuit délicieux est un petit fichier, qui se glisse sur le disque dur de votre ordinateur lorsque vous visitez certains sites . Ils sont complètement inoffensifs mais nous trackent et sont capables d’identifier tous nos passages sur Internet. Argh ! l’angoisse !

    Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez toujours consulter les écrits de la CNIL au sujet des cookies.

    Ce que dit la CNIL

    « L’obligation de recueil du consentement s’impose aux responsables de sites, aux éditeurs d’applications mobiles, aux régies publicitaires, aux réseaux sociaux, aux éditeurs de solutions de mesure d’audience qui ont l’entière responsabilité de se mettre en accord avec la loi. »

    En tant que blogueuses, nous sommes responsables de sites.
    Allons plus loin, puisque la CNIL précise le type de cookies concernés par cette obligation :

    Ce sont notamment les :

    • les cookies liés aux opérations relatives à la publicité ciblée,
    • les cookies de mesures d’audience,
    • les cookies traceurs de réseaux sociaux générés par les « boutons de partage ».

    Vous utilisez Google Analytics et avez placé des boutons de partage en bas de vos billets ? Alors vous êtes concernées.

    Pour faire simple, vous devez permettre aux visiteurs de désactiver les cookies mais aussi de les informer de leur présence sur le site.

    Que faire alors avec ces fameux cookies ?

    C’est là que ça se corse un peu.

    Première étape :

    Il est nécessaire d’installer un outil vous permettant d’avertir vos lecteurs de la présence de cookies sur votre site.

    Pour ma part, j’ai choisi le plugin Cookie Notice, hyper facile d’installation et de paramétrage. Il suffit d’aller dans votre menu wordpress, dans la partie extension et de charger ce plugin. Quelques clics (choisir la couleur du texte, définir le texte, décider de l’emplacement de l’encart d’avertissement …) et hop, le tour est joué.

    Sauf que.

    Ça ne suffit pas aux yeux de la CNIL qui exige également que vous aidiez vos visiteurs à se débarrasser, s’ils le souhaitent, de ces cookies.

    Deuxième étape :

    La création d’une page spécifique explicative sur ce que sont les cookies, pourquoi vous les utilisez et comment les désactiver.

    Vous pouvez créer une page dédiée ou alors insérer ces éléments dans vos mentions légales, qui je vous le rappelle, sont aussi obligatoires.
    Personnellement, j’ai choisi de créer une page, que vous pourrez retrouver ici paramétrages des cookies

    On voit beaucoup de blogs sur lesquels apparaissent le bandeau d’avertissement mais peu ont été jusqu’au bout des recommandations de la CNIL.

    Voilà pour ce petit billet pratico-pratique. J’espère qu’il vous sera utile même si j’ai choisi de faire court et de ne pas vous assommer avec plus de détails. Si ce billet ne vous suffisait pas, sachez que bien d’autres que moi ont écrit sur le sujet, mais faites attention, peu malheureusement ont précisé que l’installation d’un plugin n’était pas suffisant.

    Perso, j’ai trouvé que ce billet était très bien fait la CNIL et les cookies, sans oublier celui rédigé par l’excellente Lou Notuxedo - paramétrages des cookies.

  • C-TAKI, le super tampon encreur

    Restons sur l’univers de l’école, fait croire que je suis inspirée cette semaine.
    Après le cartable, abordons le doux sujet des fringues perdues par nos rejetons.

    Eparpillées, jetées aux vents de la cour de récréation, échangées avec les copains, entassées au fond du cartable, posées sur une chaise, oubliées sous le préau, les fringues de nos enfants n’ont pas la vie facile.
    Souvent, à peine achetées et portées, pfiout, elles sont déjà envolées et perdues. Que celle qui n’a jamais connu le cas de la fringue fugueuse me jette la première pierre !Read More

  • Rédaction web : les tarifs

    Du temps où j’étais juriste d’entreprise, on m’interrogeait souvent sur mon parcours, mes études, mon expérience. Assez peu sur ma rémunération.
    Maintenant que je suis rédactrice web freelance et community manager, les questions se font plus précises sur mes tarifs. Enfin plus précisément sur la façon dont je fixe mes prix.

    Et je comprends très bien toutes ces questions. Trouver les bons prix à appliquer est l’une des complications de l’existence de la rédactrice web. Note bien que le rédacteur doit se poser les mêmes hein. Bref, fixer des tarifs de rédaction, ce n’est pas de la tarte ! Read More