• Moins de télé, plus de séries

    Je vous ai parlé récemment de ma semaine sans télévision, voyez-vous, celle-ci s’est prolongée dans le temps. La télévision est bien revenue - une semaine - pendant laquelle je l’ai très peu utilisée et une crise d’adolescence de trop de mon fils pas encore adolescent m’a conduit aux extrêmes : j’ai arraché les fils de la télévision. Finie télé. Kapout.Read More

  • Faire payer les freelances

    Salut la foule en délire. Que diriez-vous d’un petit coup de gueule du matin ? J‘ai le clavier qui me démange …

    C’est bien beau d’être freelance, de se dire travailleur indépendant, libre du patronat … si on n’a pas de clients, c’est un peu la loose.
    Donc, l’un des premiers jobs du freelance avant de faire le sien, est de trouver des clients, qui lui permettront de ne pas retomber sous le joug d’un patron bedonnant et autoritaire.

    Pour trouver des clients, pas de recettes miracles malheureusement - je crois même qu’il est plus facile à un borgne de retrouver la vue parfois qu’à un freelance de trouver des commandes, bref - mais du démarchage. Je vous l’accorde, c’est un bien vilain mot mais il fait partie du quotidien des freelances. Pas le choix. Beurkk !

    Donc pour démarcher, plusieurs méthodes et bien souvent les freelances les tentent toutes : se faire un réseau, harceler son réseau, traquer les annonces, taper sur Google 1 fois par jour (si ce n’est 2) « freelance emploi », s’inscrire sur les sites qui mettent en relation freelances et clients, écumer la toile à la rechercher d’opportunités …

    Tiens mais voilà donc, nous y sommes à l’objet de mon coup de gueule !
    Comme tous les freelances de France et de Navarre, je me suis donc inscrite sur des sites spécialisés.

    Les sites spécialisés pour les freelances

    J’ai cherché à m’inscrire sur des sites spécialisés de mise en relation avec des futurs clients et dans le même temps, j’ai cherché des sites proposant des annonces pour des travaux de rédaction web et community management.

    Et c’est là que j’ai découvert l’envers du décor : des sites payants.

    Figurez-vous que sur certains sites, vous pouvez consulter les annonces gratuitement mais dès que vous voulez obtenir les coordonnées du client, il faut souscrire un abonnement payant !

    Et ça, voyez-vous, ça me choque.

    Des petits malins, qui ont vu venir le changement de la société et de son marché de travail, ont sauté sur l’augmentation du nombre de travailleurs indépendants pour se faire du fric. Et ce côté opportuniste, je déteste.
    D’autant plus que les prix sont élevés et les services pas terribles.

    Comme un peu les vendeurs de listes immobilières, vous achetez des coordonnées qui ne sont pas forcément vérifiées et qui ne garantissent en rien d’obtenir le contrat à la clé.
    Surtout que sur ces sites souvent, se trouvent les clients les plus radins qui soient, ceux qui imaginent payer 15 € un texte de 500 mots.

    Sur Codeur notamment, pour la modique somme de 29 € HT/mois, vous pourrez tenter de joindre le client potentiel et lui présenter votre dossier. Sans aucune garantie qu’il retienne votre proposition ni même qu’il lise votre mail et votre devis.

    Et 30 € par mois pour un travailleur indépendant qui doit payer ses charges et frais tout seul comme un grand, ça fait cher.

    Là, où je me suis réellement énervée, c’est lorsque j’ai vu que Viadeo s’engouffrait dans la brèche, avec ViadeoFreelance, au tarif de 19,90 €/mois. J’ai bien essayé d’obtenir des explications de Viadeo sur twitter sur le pourquoi du comment mais aucune explication probante.

    Après ne nous leurrons pas, les sites de mise en relation entre clients et freelances sont souvent payants d’une manière ou d’une autre.
    Hopwork notamment retient une commission sur tous les contrats passés via sa plate-forme mais ceci ne me choque pas : des garanties sont apportées notamment sur le paiement, les délais et il me semble légitime de rémunérer le site et le travail qui est fait derrière. Mais ceci se fait sur une mission qui existe et qui va rapporter de l’argent au freelance, pas sur d’hypothétiques contrats.

    Et puis, fait-on payer les chômeurs pour obtenir des offres d’emplois ? qu’elle différence entre un chômeur qui va chercher du boulot et un freelance qui cherche du boulot ?
    La nature du job recherché, un certain état d’esprit … mais finalement, le but ultime est le même non ?
    Et on ne compte plus le nombre de chômeurs travailleurs indépendants et qui cumulent, jonglent entre leurs deux statuts, pour garder la tête hors de l’eau.

    Alors, les freelances, sommes-nous les nouvelles vaches à lait du système ?

    Qu’en pensez-vous ?

  • La liste de nos envies : plus que jamais

    L’année dernière, presque jour pour jour, j’avais publié un billet intitulé la liste de mes envies. La période n’était pas la plus facile et j’avais résolument envie de vivre.

    Un an après, à la lumière des événements de ce week- end, qui nous font prendre conscience, encore un peu plus, que la vie c’est maintenant et tout de suite, j’avais envie de dresser un mini-bilan.

    Et comme vous aviez été nombreuses à réagir à ce billet, je vous invite, si vous le souhaitez, ici dans les commentaires ou sur vos blogs , à faire vous aussi le bilan de vos envies avec le #lebilandenosenvies.
    Histoire de voir où nous en sommes avec nos désirs. Ils sont à faire passer en toute urgence !!
    Et les blogueuses, donnez-moi le lien vers vos billets, je les relaierai ici pour former un tout, entre nanas ayant des envies 🙂

    Voilà ce que je veux faire (envies diverses et variées) : 30 novembre 2014

    * Voyager plus

    Bon alors je n’ai toujours pas fait le grand voyage de mes rêves qui me mènera loin, sur une île, mais cette année, j’ai découvert les Cinque Terre que j’avais tellement envie de voir depuis des années !
    J’ai passé quelques jours en Espagne puis à la montagne et le cadeau de mes 40 ans m’attend pour 2016 : Venise !!

    Envie réalisée.

    * Aller au cinéma et au théâtre

    Alors là, gros loupé. Le dernier film que j’ai vu c’est Aladin avec Loulou, peut-on appeler ça du cinéma ?
    Je n’arrive pas du tout à me libérer du temps pour aller au cinoche, alors que j’adore ça et je ne me l’explique pas.

    Quant au théâtre, pas vu non plus mais j’en ai toujours envie.

    Zéro pointé pour le cinéma et le théâtre, je laisse pour l’année à venir.

    * Faire du bénévolat ou m’engager dans une activité faisant «sens»

    Là aussi, c’est pas terrible. Bien que j’ai assisté à plusieurs reprises à des soirées-débats féministes et c’était hyper intéressant.
    J’espère bien y reprendre part en janvier.

    On dit envie réalisée pour moitié ? petite moitié ?

    * Faire du yoga

    J’ai essayé un cours avec la douce Chloé, j’ai été mitigée, pareil lors de l’événement matinal She is morning et depuis, j’ai plus trop envie d’en faire.
    Par contre, j’ai très envie de me remettre à nager, voir même de refaire du badminton qui me défoulait tellement !

    Je note pour 2015/2016 en trouvant la force de me bouger les fesses !

    * Ecrire un bouquin

    J’ai toujours autant de plaisir à écrire et j’ai la certitude d’être faite pour ça. Alors pas forcément un bouquin mais écrire est certainement l’une des activités qui me procurent le plus de plaisir - hormis glandouiller devant des séries, cela va de soi.

    Quant à ce bouquin, nous y reviendrons certainement dans un autre billet. J’ai des mots dans ma tête que je voudrais poser, j’aimerais vous parler d’elle mais je ne suis plus très sûre de pouvoir le faire, d’avoir le courage nécessaire pour me confronter à l’écriture d’une histoire ni même de savoir le faire.

    Envie non réalisée mais celle-ci va bien au-delà de ce que je peux donner et de ce que je suis capable de faire alors … Mais on en reparlera, faut que je vous en cause de cette envie là, dans un billet dédié je pense.

    Voilà pour ce petit bilan. Les envies ne sont pas toutes réalisées, certaines se sont éloignées, d’autres sont toujours source de beaucoup de réflexion mais quand je regarde le parcours fait cette dernière année, je suis plutôt satisfaite. J’ai changé de métier, j’ai bossé, j’ai rencontré de belles personnes, j’ai continué à vous écrire, j’ai créé un collectif de blogueuses avec des nanas devenues des copines, j’ai bu des coups en terrasse, mangé avec des amis, embrassé mon amoureux, fait des câlins à mon fils, caressé mon chien … l’année n’a pas été parfaite mais j’en sors sans frustration aucune, avec des envies par milliers. Sacré moteur non ?

    Et vous, où en êtes-vous ?
    Vous me racontez ?

    Voici les participations de mes lectrices, je vous invite à aller y jeter un œil :

    • Le billet de Chloé
    • Le billet de Skinny-Love
    • Le billet de Mamzelle Chahi
    • Le billet de L‘espérance au quotidien

    Merci les filles pour vos participations !!

  • Cette belle jeunesse

    Comme tout le monde j’imagine, hormis quelques cons disséminés ici ou là en mal de reconnaissance et adepte d’une provocation terriblement débile et malsaine, je suis profondément touchée par ce qui nous arrive.

    Je dis nous, par solidarité avec les disparus et toutes leurs familles, même si ma douleur est à mille lieux de la leur.
    Je dis nous, parce que je veux croire à une France unie et humaniste.
    Je dis nous car c’est nous tous qui sommes visés, personne n’est à l’abri. En tant de guerre.

    C’est bien de cela qu’il s’agit.

    Lorsque j’étais enfant et que j’étudiais les guerres qui ont fait notre triste histoire, je regardais autour de moi et me disais que cela n’arriverait jamais à nouveau. Que la société avait changé, que les hommes étaient devenus plus raisonnables, plus intelligents, plus responsables, avaient tiré les leçons de leurs erreurs et que nous n’aurions plus jamais à vivre ce que nos grands-parents, arrières grands-parents … avaient vécus.

    Je me suis trompée. La guerre a changé de visage, de mode opératoire, d’objectifs mais elle est bel et bien là. Et j’ai bien peur que le combat contre ces montres soit long.

    J’espère avoir la force de ne pas me laisser envahir par la haine, de pouvoir trouver les mots qui rassurent mon fils, de me battre contre l’obscurantisme, la connerie, l’indifférence et d’avoir envie de rire. Toujours et encore.

    Je pleure cette belle jeunesse que l’on nous a enlevé mais je chéris celle qui est là, debout et qui emmerde les barbares, en s’embrassant, buvant des coups, couchant avec des filles, des garçons et parfois même avec des filles et des garçons en même temps, écoutant de la musique trop fort, fumant de l’herbe et refaisant le monde - qui en a bien besoin - dans les cafés devant la Sorbonne et dans toutes les villes de France.

    Bye bye les amis tombés vendredi soir, on se souviendra de vous longtemps.
    Et promis, on va faire en sorte que vous ne soyez pas partis pour rien !

    Je vous laisse sur ce billet de Caroline dont chacun de mots pourrait être le mien si j’avais son talent et ces dessins satiriques, qui valent bien mieux qu’un long discours.

    Crédit photo : Joan Sfar, Bidu, Olivier Sanfilipo, Rabii Rammal, Péji, Vidberg, Ray Clid.

  • D’après une histoire vraie - Delphine de Vigan

    Le vendredi, c’est lifestyle et en ce moment, c’est littérature.
    Après Angot, Delphine de Vigan, on reste dans les auteures tendances.

    Petite spécificité pour l’article du jour avec un billet écho. C’est Corinne qui m’a prété le bouquin et comme elle n’a pas aimé alors que moi beaucoup, nous avons eu l’idée de ce ping-pong culturel entre nos deux blogs. Nous espérons que vous apprécierez l’exercice.

    D’après une histoire vraie : fiction ou vérité

    « Ce livre est le récit de ma rencontre avec L.
    L. est le cauchemar de tout écrivain.Ou plutôt le genre de personne qu’un écrivain ne devrait jamais croiser.»

    Sur fond d’une histoire d’amitié naissante entre deux femmes, qui devient assez vite oppressante et même inquiétante, se cache le vrai sujet du livre d’après moi, un auteur doit-il se contenter de créer une fiction ou seule la vérité, tirée de sa vie ou de celle des autres, doit être racontée ? Et les lecteurs, sont-ils intéressés par la fiction ou est-ce la narration de la vérité, l’histoire vécue et réelle qui les passionne ?

    Comme dans les bouquins de Delphine de Vigan tout n’est pas si simple, se mêlent tour à tour les questions de l’angoisse de la page blanche, de la dépression, de l’après best-seller, de l’exclusivité de l’amitié, de la domination intellectuelle … sans que l’on sache à aucun moment si l’auteure qui place son récit à la première personne du singulier a véritablement vécue l’histoire contée ou l’a inventée de toutes pièces … tout en distillant quelques éléments de sa vie privée, connus du grand public …

    C’est troublant, dérangeant et terriblement addictif.

    Dès les premiers mots, je me suis laissée capter par l’auteure dont j’aime l’écriture intelligente tout en étant agacée de certains traits de caractère de son personnage central, que l’on devine être les siens …

    Delphine de Vigan caresse dans le sens du poil et hérisse en même temps.

    C’est ce qu’on appelle le talent non ?

    L’avez-vous lu ?
    Etes-vous plutôt de l’avis de Corinne ou du mien ? 🙂

     

  • Cet enfant qui pensait être un adulte

    Il était une fois un enfant qui pensait être un adulte. Mais qui n’avait que 9 ans.

    Déjà tout petit, il avait un caractère bien trempé : infatigable, il oublia de faire la sieste dès 2 ans; doté d’une curiosité à toute épreuve qui le poussait à toutes les aventures; la langue bien pendue, il parlait plus que sa maman, c’est pour vous dire …Read More

  • J’ai vécu une semaine sans télévision

    Première semaine des vacances, Loulou est chez papi-mamie, chériminou en déplacement toute la semaine.
    Mon chien et moi nous apprêtons à vivre cette semaine de calme tous les deux, j’ai du boulot par dessus la tête, le frigo est rempli, quelques apéros prévus (lorsque les chats ne sont pas là, les souris dansent) … tout devrait bien se passer.

    J’ai du boulot mais pas au point de mettre le réveil, je supprime mon alarme matinale.Read More

  • Un amour impossible - Christine Angot

    Je n’avais jamais lu de bouquin de Christine Angot jusqu’à présent, peu attirée par la dame lorsque je la voyais dans les médias. Mais je connaissais son histoire et son enfance.
    Et avec une enfance telle que la sienne, je lui pardonnais bien volontiers ses rares mots, sa maladresse voir sa rudesse lorsqu’elle s’exprimait.
    Je veux bien que la résilience soit une vérité et une force mais on ne peut sortir indemne d’une enfance violentée.Read More

  • Les partenariats et le blog

    Alors ce billet, ça fait un moment qu’il me trotte en tête … Je ne sais pas si vous vous en rendez compte, mais la relation que j’entretiens avec mon blog change depuis quelques semaines. Vous me faites d’ailleurs la remarque que mon écriture est plus déliée, plus authentique.
    C’est vrai que je me sens plus libre d’être celle que je suis, ici aussi. Pas seulement dans la vie réelle.

    Pourquoi maintenant ? je ne saurais le dire avec exactitude … sauf qu’une évidence s’impose à moi peu à peu : j’ai compris que la sincérité doit être le seul moteur du blog et de l’écriture.

    Nous reviendrons sur ce sujet lors d’un autre billet, aujourd’hui, j’ai envie de parler avec vous des partenariats. Ceux passés, ceux à venir.

    Partenariats & billets sponsorisés

    Sans avoir des lecteurs par milliers, j’ai reçu assez rapidement quelques mois après le lancement du blog Juriste in the city, des opportunités auprès de marques et d’agences. Et j’en ai été flattée. Oui je sais, l’orgueil est un vilain défaut mais voyez-vous, lorsque l’on consacre du temps et du cœur à son blog, on aime que celui-ci soit estimé, si tant est que l’on puisse parler d’estime. Très vite, j’ai bien compris que lorsque les marques venaient vers moi, il s’agissait bien plus de marketing que d’estime ou de reconnaissance de mon blog et de mes lectrices. Mais j’ai joué le jeu et parfois fermé les yeux.

    Billets sponsorisés

    Comme l’explique très bien Lou dans son billet sur l’écriture de billets sponsorisés, le billet sponso est celui écrit en échange d’un paiement. J’ai eu tendance à penser, par facilité d’esprit, que les billets écrits en échange de produits, n’étaient pas des billets sponsorisés. Ce qui est faux d’un point de vue juridique. Mais la raison ignore parfois le droit 😉

    C’est pourquoi je les dissocie ici.

    Donc, les billets sponsorisés que j’ai accepté en échange de paiement, ont été plutôt rares. Souvent les billets sponsorisés que l’on me propose sont assez éloignés de ma ligne éditoriale, de ce que j’aime et malgré le côté « commandé » de ces billets j’ai toujours veillé à vous présenter des billets susceptibles de vous amener quelque agrément. Généralement, je mets encore plus de cœur à les écrire, plus d’humour, je ne veux pas vous donner l’impression de me vendre sans vous apporter quelques chose et de bâcler l’exercice.

    D’ailleurs, vous ne me l’avez jamais reproché et ces quelques billets ont toujours été bien accueillis.

    Test de produits

    A l’inverse des billets sponsorisés que j’accepte avec méfiance, je suis ou j’ai été plus prompte à accepter des test de produits. C’est tellement tentant de recevoir des colis régulièrement ! Comme autant de petits cadeaux qui me rappellent mes souvenirs de petite fille.

    Là encore, je ne choisis que des produits qui me correspondent ou, à tout le moins, suscitent chez moi une vraie curiosité. Je me dis souvent que si j’en suis curieuse, vous le serez aussi.

    Prise de conscience

    Voilà en quelques mots mon mode de fonctionnement. Sauf que dans ma volonté d’être toujours un peu plus proche de vous et de m’approcher de mon « vrai moi », je me suis rendue compte que j’avais été trop rapide à accepter certains partenariats.
    Les produits choisis et évoqués ici l’ont toujours été avec sincérité mais je vous avoue bien humblement que certains choix n’ont pas été très judicieux et que je me suis laissée, quelquefois, déborder par ce plaisir égocentrique d’être sollicitée et de recevoir de menus cadeaux.

    J’ai écrit certains billets sans plaisir, sous la contrainte du partenariat et de la parole donnée à un partenaire. Et je ne le veux plus.
    Tout comme je refuse dorénavant de mettre ma visibilité et mes heures d’investissement au service des marques qui ne cherchent qu’un placement de produit gratuit, pour un énième lien.

    J’ai trop de respect pour vous et pour le temps que je passe à m’occuper de cet espace pour le brader au plus offrant ou au contraire, me « vendre » pour un cadeau dont, finalement, je me passe très bien ou que je peux m’offrir moi-même.

    Aussi, j’ai décidé de mettre fin à certains partenariats qui me pesaient et de réfléchir dorénavant à deux fois avant d’en accepter des nouveaux.

    Attention, je ne crache pas dans la soupe et je ne tire pas un trait sur les cadeaux - pas folle la guêpe 🙂 - mais je vais faire en sorte de choisir avec plus de discernement mes prochains partenaires. Et je vous proposerai toujours avec plaisir des concours pour vous gâter un peu.

    Alors, ça peut passer pour le caprice d’une petite fille gâtée - enfin sans exagération, je ne suis pas couverte de cadeaux non plus hein ! - mais c’est au contraire la décision d’une blogueuse amoureuse de son blog et de ses lectrices et qui tend à toujours plus d’honnêteté.

    Si je deviens exigeante, c’est pour moi mais aussi pour vous.

    D’ailleurs, dorénavant, mes billets de test de produits seront identifiés comme les billets sponsorisés. Je placerai la mention « billet test » pour lever toute ambiguïté.

    Je ne jette pas la pierre non plus aux blogueuses qui acceptent des partenariats nombreux, je le répète encore une fois, chacune blogue bien comme elle veut et il ne tient qu’à nous, lectrice, de choisir les blogs qui nous conviennent et qui nous font vibrer.

    Voilà donc pour cette petite mise au point, thérapie, moment de vérité … appelez-ça comme vous voulez 🙂

    Et je suis très curieuse de vos réactions, les commentaires vous sont ouverts !!