• Votre reconversion professionnelle #3

    On reprend notre série sur les reconversions professionnelles. Après Julia et Sabrina, je vous présente Charlotte, au parcours atypique et tellement poétique.

    Je connais personnellement Charlotte depuis un moment maintenant, nous n’habitions pas très loin de l’autre à une époque. D’échanges mail en apéros et en week-end, nous sommes devenues copines. Pas difficile d’être copine avec Charlotte, elle est cool. Un petit oiseau cultivé un peu déjanté 🙂

    Vous verrez, son parcours est aussi étonnant : des livres aux bijoux, il n’y a qu’un pas, qu’elle nous raconte si bien.

    La reconversion professionnelle de Charlotte

    Quelle est ta profession actuelle ? Je suis créatrice de bijoux. Je les fabrique dans mon atelier installé au milieu de mon salon, et je les vends sur des marchés, pendant des ventes privées, et sur Etsy !
    Je suis aussi la community manager d’une petite maison de thé française.

    Que faisais-tu auparavant (métier ou études) ? J’ai fait 5 ans d’études de lettres : 2 ans de prépa (hypokhâgne, khâgne) puis licence 3 et master 1 de lettres modernes à la fac, et enfin un master 2 « professionnalisant » pour l’édition. Là, j’ai publié un petit recueil de poèmes, Hors temps, dont les seuls exemplaires encore disponibles sont sur mes étagères !

    J’ai travaillé 1 an et demi dans une belle maison d’édition parisienne et je me suis retrouvée au chômage. Alors j’ai ouvert mon blog, écrit un scénario de BD (Que j’ai été, chez Les Enfants rouges), passé des tas d’entretiens, et enfin décroché un CDI… toujours dans la même maison d’édition !

    Au bout de 2 ans et demi, forte d’une rupture conventionnelle, je suis partie m’installer dans le sud sur un coup de tête amoureux, et j’ai crée mon auto-entreprise au sein de laquelle j’ai d’abord continué mon métier, la coordination éditoriale, en y ajoutant du community management et en démarrant mes bijoux…

    Quand mon couple a commencé à se casser la figure, j’ai trouvé un boulot comme vendeuse dans un magasin où beaucoup de choses m’intéressaient… Mais le patron était super colérique, j’ai tenu un an et j’ai décidé qu’il était temps de voler de mes propres (z)ailes !

    Peux-tu nous expliquer ton parcours et les raisons qui t’ont poussé au changement ? Quand je travaillais dans l’édition, j’étais frustrée d’un point de vue littéraire, sous-payée, et assez affolée par la difficulté d’évoluer. On m’avait promis une formation à l’embauche, en « échange » d’un salaire ridicule, mais je n’ai jamais réussi à l’obtenir !

    Ensuite, l’idée d’avoir un boulot alimentaire à côté de sa passion a montré ses limites : journées de 13 h pour préparer les ventes privées du dimanche, dos cassé, pas de disponibilités pour faire des marchés… Il fallait un jour me consacrer à mes bijoux pour savoir que quoi ils sont capables !

    Et le moteur de fond, c’est ce vieux rêve de vivre à la campagne, d’avoir un jardin potager, des poules, deux chats, un chien, un cheval… Et puis de créer et d’écrire, c’est ce qui me rend heureuse.

    D’après toi, existe-t-il des étapes indispensables pour se reconvertir, à ne pas louper pour ne pas se planter ? Je conseillerais, pour commencer, de se poser au calme pour décrire sa vie rêvée : si tout est possible, que vous avez toutes les capacités nécessaires… À quoi ressemblerait votre vie ? Où vivriez-vous (avec qui), à quoi ressembleraient vos journées ? (cf. L’homme qui voulait être heureux)

    Ensuite, bien sûr, étudier la situation d’un point de vue pratique : qu’est-ce que vous pouvez déjà changer dans votre vie, dès aujourd’hui ? Combien d’argent vous faut-il pour vivre un mois ? Faut-il ensuite faire une formation ? Pouvez-vous avoir des droits au chômage, des aides quelconques ?…

    Quels ont été les principaux freins que tu as pu rencontrer lors de ta reconversion ? Il n’y a jamais eu qu’un seul frein, je crois, et c’était mes peurs. Elles ont pris différentes voix, mais c’est toujours à moi, finalement, que je me suis confrontée ces dernières années.

    Et aujourd’hui, alors, tu nages dans le bonheur professionnel ? On peut le dire ! Je ne gagne pas encore ma vie, je ne suis qu’au début du chemin, mais chaque pas me rend terriblement heureuse, fière et excitée.

    Pour finir, quelques conseils, quelques mots d’encouragements pour tous ceux qui souhaiteraient se lancer mais qui n’osent pas ? Écoutez-vous ! Et faites-vous du bien.

    Vous savez mieux que personne ce qui vous convient, quel est votre rythme, de quoi vous êtes capables, et ce que vous avez besoin de mettre en jeu. Entourez-vous de gens qui vous veulent du bien (conseil qui vaut pour toute la vie), et faites-vous confiance.
    Have more fun ! 😉

    Même s’il m’arrive de faire la gueule sur les photos 🙂

  • Enjoy Phoenix ou comment la réussite féminine dérange

    Deux fois que je vous parle d’Enjoy Phoenix, vous allez croire que j’appartiens à son fan club …
    Plus sérieusement, je voulais revenir sur le parcours de cette jeune femme et sur les coups qu’elle prend dans la tête ces derniers temps.
    Je trouve que c’est très révélateur d’une société sexiste et d’une grande hypocrisie.

    Société sexiste et hypocrite

    Clarifions une chose en préambule : je ne suis pas fan du tout des youtubeuses en général, ce n’est pas du tout ma came.
    J’ai regardé quelques minutes de ses vidéos, je suis vite passée à autre chose, tant je trouve ça creux et vide. Certaines aiment, laissons-leur ce plaisir qui ne fait de mal à personne. A priori.

    Sauf que voilà que la jolie Marie a commis quelques bourdes : des cookies cramés et un masque visage à la cannelle, actif allergisant pour certaines.

    C’est tout ? oui, c’est tout.

    Le souci, c’est que cette jeune fille a une position d’influence - des milliers de petites jeunes filles la suivent - et on exige d’elle la transmission de conseils justes et surtout sécurisants. On est d’accord, délivrer des conseils beauté requière de prendre un peu de précaution …

    Sauf que l’activité d’EnjoyPhoenix sur Youtube est de donner des conseils qu’elle tire de ses expériences, de partager ses coups de cœur, les recettes perso qu’elle a aimé … A aucun moment, la donzelle ne s’est prétendue journaliste beauté.

    Journaliste beauté vs youtubeuse

    Et c’est bien là toute la différence entre une journaliste, qui se doit de vérifier, comparer, enquêter, interroger, comprendre à une youtubeuse dont la seule mission est de partager pour animer sa communauté. La différence est énorme.

    Mais certains semblent ne pas vouloir le comprendre. Mais qui donc ?

    Les journalistes bien sûr ! Comme le journal 20 minutes ou encore le Huffington Post et d’autres encore, qui ne ratent pas une occasion de lui taper dessus à chacune de ses erreurs. Et gageons qu’il y en aura d’autres, la demoiselle est jeune et peut-être un peu trop naïve, je ne sais pas.

    Les journalistes en général, pris d’une sorte d’aigreur généralisée, ne manquent pas de faire remarquer au grand public que la jeune youtubeuse a encore fait une connerie. Oh là là, c’est grave vous comprenez, certaines ont fait cramer leurs gâteaux et d’autres ont eu les joues rosies !
    Par contre, pour mettre le doigt sur telle marque de cosmétique qui a remplacé ses parabens par le méthylisothiazolinone, encore plus allergisant, il n’y a pus personne.
    Combien de crèmes de soins sont sur le marché, alors qu’elles provoquent rougeurs, démangeaisons, sans que jamais personne n’en parle ?

    Mais que font les journalistes ?? Ils tapent sur Marie voyons !

    Jeune femme qui gagne de l’argent = gros mot

    Mais pourquoi cette aigreur ?

    Oh, j’aurai bien envie de dire que le souci vient des comptes en banque …
    La réussite de la jeune femme en défrise certains, ceux - mais comme la plupart d’entre nous - dont le salaire reste plafonné malgré le boulot réalisé. Nos salaires restent désespérément bas alors qu’Enjoy Phoenix, par ses vidéos, ses livres, ses activités médiatiques, accède à une réussite financière certaine.

    J’ai bien parlé de réussite financière. Pour le reste, l’avis que l’on se fait de la réussite d’untel ou même de la sienne est subjective, chacun de voir midi à sa porte.

    Voilà donc que la jeune femme gagne de l’argent. Beaucoup d’argent. Avec une apparente facilité.

    Mais que vois-je dans ma phrase ? le mot femme et le mot jeune.
    Ces deux petits mots seraient-ils la source de l’acharnement journalistique dont fait preuve Enjoy Phoenix ?

    Et si c’était un homme ? Si Enjox Phoenix s’appelait Robert Phoenix ? Croyez-vous qu’il aurait été la cible des médias et de leur acharnement ?
    Je ne crois pas.

    Parce que cette société reste profondément sexiste, on ne supporte pas la réussite d’une jeune femme. En plus, imaginez-vous, elle parle de produits de beauté, quelle futilité ! Au pilori Enjoy !!

    Un peu comme la chasse aux sorcières, certains chassent la réussite financière des femmes, comme si la combinaison femme et argent signifiait forcément pute. Et quel gros mot, la pire insulte qui soit !! Étonnamment, ce sont toujours les hommes qui considèrent que pute est un gros mot alors que ce sont bien eux les clients … bref, hypocrisie quand tu nous tiens …

    Cette jeune femme fait des vidéos et d’autres activités médiatiques.
    On peut trouver ça nul, regretter un nivellement par le bas de nos jeunes filles mais est-ce-que cela justifie réellement de la montrer du doigt ?

    Entre nous, à l’époque de mes 15 ans, je lisais jeune et jolie - oui, j’ai honte. Je ne suis pas certaine que ce magazine, alors rédigé par des journalistes - ceux avec une carte de presse - ait été plus intelligent et que m’apprendre à rouler un patin autour d’un stylo bic n’ait pas été complètement débile.
    A-t-on relevé combien de jeunes filles ayant appliqué ce conseil de journaliste avaient avalé de l’encre, au risque d’une allergie, bien comme il faut ?

    Je ne crois pas non.

    Alors laissez un peu EnjoyPhoenix poursuivre sa route. Poursuivez la vôtre comme vous l’entendez. Et si vous voulez gagner plus de fric, vous pouvez toujours devenir youtubeurs.
    Par contre, évitez les masques à la cannelle 😉

  • La box Tonus & Energie Juvamine (cadeau)

    Salut les aminches,

    Il me semble, d’après ce que je lis à gauche et à droite sur les réseaux sociaux, que les premiers maux de l’hiver sont arrivés. Vous reniflez beaucoup trop déjà !

    Je croise les doigts, pour l’instant, j’échappe aux virus mais ne vous inquiétez pas, généralement, ils m’aiment bien aussi. Et si j’ai mes combines pour lutter contre les vilaines bactéries, comme ma boisson magique thé-citron-miel-gingembre, je suis comme vous, plutôt démunies quand l’hiver arrive avec ses copains le rhume, le mal de gorge, le manque de lumière, la dépression hivernale … Bref, ça va être la joie !

    Comme je suis affluence - rions rions - et que le monde du marketing tient à moi, l’agence qui gère la communication de la marque Juvamine, m’a fait gentiment parvenir la box Tonus & Energie pour veiller sur mon bien-être ces prochains mois. Et cerise sur la gingembre, l’une de vous peut recevoir la même à sa maison ! Youpi !

    Alors ouvrons la boite, vous n’allez pas être déçues, il y a dedans un produit que vous allez ADORER !

    La juvabox

    • De la vitamine C & ginseng & guarana, présentée en sticks, à avaler comme ça, n’importe où
    • Des gélules Top Forme : 12 vitamines, pas une de moins
    • Des ampoules cocktail vitalité pour péter le feu, sur les dance-floors. Acérola, Macai, Argousier, Guarana …
    • Une boite de thé Superfruits : thé vert, cassis, mangoustan. Ca changera un peu de notre verveine menthe

     

    Et le meilleur pour la fin :

    • Un tonifiant sexuel sous formes de petits cachets - pas bleus - à base de Maca, Gingembre et Ginseng

     

     

    Si avec tout ça, c’est pas la fiesta dans les chaumières cet hiver !

    Alors sincèrement, je n’ai rien testé encore, dans le sud les températures trop froides nous ont épargnés pour l’instant, je n’en ai pas ressenti le besoin mais bon, on connait tous cette marque, dont le choix des plantes est plutôt efficace non ?

    Comment fait-on pour gagner cette juvabox ?

    Pour être l’heureuse élue, rien de plus simple, il faut participer. Et pour participer, rien de plus simple, il faut me laisser un commentaire.
    C’est tout ? faut pas liker 20 pages et partager sur tous les réseaux sociaux des internets mondiaux ? Ben non, même pas.
    Juste un petit commentaire avec un gentil bonjour et ça me suffira.

    Concours ouvert jusqu’au 30 octobre 20h et réservé à la France Métropolitaine et à la Belgique.

    Je ne suis que bonté, vous l’aurez noté - encore une fois.

    Edit : c’est Nadège Dzideesdenana qui a remporté la box Juvamine.
    Bravo à toi et pour toutes les autres, on se dit à bientôt 🙂

  • La politesse sur internet, c’est pas compliqué bordayl !

    La politesse sur les réseaux sociaux

    Sérieusement, on en parle ??!!

    Vous me connaissez, je ne suis pas la fille la plus formaliste du monde, je me fous des traditions et envoie valser régulièrement l’ordre établi. Je suis plutôt du côté révolutionnaire de la chose vous voyez.
    Je suis assez peu choquée par mes congénères au quotidien - sauf lorsqu’il s’agit de violences ou autres faits graves mais ici, je parle de la vie de tous les jours - mais tout de même, on m’a inculqué certaines valeurs auxquelles je suis attachée. Comme la politesse.

    Dire bonjour, merci, bonne journée, à bientôt, au revoir me semble être la base des relations sociales

    Et c’est ce que je vis dans la rue, la plupart des gens que je croise, connus de moi ou pas, sont polis et de prime abord plutôt courtois. Je vous avoue que c’était moins le cas à Marseille où les insultes volaient bien plus vite qu’à Montpellier. Mais c’est un autre débat - on en reparlera peut-être, j’ai toujours voulu faire un billet Mtp vs Marseille.

    Je suis persuadée que de votre côté aussi, la plupart des personnes que vous rencontrez partage ce minimum de savoir-vivre. On est d’accord, des cons, on en trouve partout, bien plus que sous le sabot d’un cheval - placer cette expression est une gageure, je vous l’assure - mais j’ose espérer que ce n’est pas la majorité.

    Et pourtant, sur les réseaux sociaux, je m’aperçois que bien souvent les règles élémentaires de politesse disparaissent comme un fétu de paille qui partirait en fumée - mon défi du jour : utiliser des mots et expressions d’avant-guerre.

    Ne l’avez-vous pas constaté ? Auriez-vous idée vous, lorsque vous croisez une vague connaissance dans la rue, de lui demander de but en blanc - +1 -

    « Tu vas chez machin samedi soir ? »

    La réponse serait toute trouvée non :
    « Euh … oui mais d’abord on dit bonjour. »

    Ou alors prenez la situation suivante :

    * Vous êtes assise à une table sur une terrasse, vous buvez un thé - ou un café si vous préférez, j’entends déjà les chieuses avec leur « j’aime pas le thé » 🙂

    * Un groupe de jeunes gens - ou moins jeunes, on s’en fout - est assis à côté de vous, vous ne les connaissez pas - ou alors à peine, ils habitent dans le même quartier that’s all.

    * ils parlent un peu fort, vous entendez la conversation.

    * Et là, imaginez-vous la scène : vous prenez votre chaise, vous les faites se déplacer, vous vous installez à table avec eux, vous ne dites pas bonjour et hop, vous enchaînez sur la conversation : »ah oui et moi … »

    On est d’accord, c’est impensable IRL et pourtant, c’est ce qui arrive tous les jours sur les réseaux sociaux.

    Les réseaux sociaux pour une société horizontale

    Les RS ont cette force d’abattre les silos entre les gens et de nous aider à construire une société plus horizontale et j’adore ça. Pouvoir échanger sur twitter par exemple aussi facilement avec des journalistes, des personnalités politiques, des spécialistes du marketing qu’avec mes copines, je trouve ça génial.
    Ne pas avoir à se soucier justement des codes de la société bien pensante, des règles établies qui alourdissent nos relations sociales, c’est une formidable avancée.
    Offrir la possibilité de se rencontrer facilement, sans avoir à se soucier du qu’en dira-t-on - expression so old - est une avancée, j’en suis intimement convaincue.
    Dans ce billet sur Twitter, je vous disais comme j’aimais ce réseau social qui autorise enfin l’impolitesse. Sauf que un an après, mon constat a un peu évolué.

    Les réseaux sociaux imposent un rythme dynamique, on a moins de temps à perdre, pas envie de faire des ronds de jambes, on est pas là pour ça et c’est très bien mais avez-vous remarqué comme la combinaison « anonymat derrière son écran + rapidité des réseaux sociaux «  fait que certains oublient toute forme de savoir-vivre ?

    Il y a peu de temps, je lisais une discussion sur FB - un peu débile je crois sur un sujet de société - dont les commentaires étaient truffés de fautes. Un peu ironiquement je l’avoue, je le fais remarquer à une nana - que je ne connaissais pas il est vrai - mais ses fautes étaient tellement blessantes pour mes jolis yeux que vraiment, je n’ai pas pu m’en empêcher.

    Et voilà sa réponse ne tarde pas à venir  » ta gueule connasse » !!

    Peut-être voulait-elle me blesser ou se soulager de l’affront ? toujours est-il qu’elle n’a réussi qu’à me faire exploser de rire. Sauf que comme ce cactus, ça pique un peu …

    Tout de même, imaginez un peu … vous êtes en soirée et vous faites remarquer à une personne présente dans l’assemblée qu’elle a mal manié le présent de l’impératif et elle de vous répondre sans filtre « ta gueule connasse  » ?
    On est d’accord qu’elle mériterait une grosse claque dans sa tronche non ?

    La politesse est là pour ça aussi, assurer une paix sociale relative, une sorte de bien-vivre entre les individus, pour éviter les taquets et les grosses claques dans sa gueule CONNASSE ! - je m’emporte.

    Et il n’y a aucune raison, à mon sens, pour qu’internet soit exempté de ces règles élémentaires.
    Ni l’efficacité, ni la suppression des cloisons, ni la rapidité des réseaux sociaux ne doivent nous faire oublier qu’il est toujours agréable de dire bonjour, merci et au revoir.

    Aussi, merci d’avoir lu ce billet, d’avoir participé au débat via les commentaires et bonne journée à vous 🙂

     

     

     

  • Deliderm pour ma peau et la vôtre (concours inside)

    Vous savez, j’aime bien nos rendez-vous lifestyle du vendredi. Comme une bulle de futilité pour bien terminer en douceur la semaine ou commencer le week-end, à vous de voir …

    Souvent, nous parlons cosmétiques. Bios la plupart du temps mais bon, je ne suis pas une green extrémiste, j’aime bien tester des nouveautés, si elles correspondent à mes critères pour choisir un produit de beauté. Read More

  • A la faveur de l’automne

    A la faveur de l’automne, nous sommes partis entre amis dans les Cévennes pour ramasser des champignons et des châtaignes.
    Du rouge, du vert, du jaune, les couleurs étaient éblouissantes, tellement que nous en avons oublié de regarder à terre.

    Heureusement, nous n’avons pas oublié de profiter des rires des enfants, des apéros, des promenades digestives, d’un bon repas, du calvados qui va bien, du soleil et des douces températures … Read More

  • Bye bye la blogueuse mode

    Cela fait un moment que les mots me trottent dans la tête mais il aura fallut que le défi #FlarePlay en partenariat avec We are the models et Balsamik pour que je prenne conscience de la situation grotesque dans laquelle je me suis mise moi-même.

    Sérieusement, vous avez vu comme j’ai l’air de m’ennuyer sur cette série de photos ? Pourtant, poser avec Elise est un délice et nous avons passé un bon moment, entre la chasse aux moustiques et guetter les rayons du soleil de la fin août mais rien de tout cela ne se voit sur les clichés. Sur les photos d’Elise et malgré son talent, ce que je vois, c’est une nana qui se demande un peu ce qu’elle fait là … Et cette question, je me la posais vraiment.

    J’avais accepté avec plaisir ce défi, l’idée de composer une tenue autour d’une pièce forte m’amusait beaucoup et puis au fur et à mesure, je l’ai un peu perdu de vue, jusqu’à devoir me presser pour réaliser les photos avant la date convenue. Comme je suis la pro des choses faites à la dernière minute, le jour même, j’ai réfléchi en 4ème vitesse à ce que j’allais porter et j’ai embarqué rapido chapeau, top, pochette pour me concocter une tenue. Tenue que j’aime bien mais vraiment, ça casse pas 3 pattes à un canard reconnaissons-le …

    Alors j’avoue, j’ai presque un peu honte de me montrer « boudeuse » sur ces clichés alors que ce n’est pas du tout dans mon caractère et de présenter cette tenue … si basique.

    En fait, cette série illustre tout ce que je n’aime pas dans certains blogs mode : le manque d’originalité.

    Si je suis moins de blogs mode que lors de mes débuts sur la blogosphère, je continue à suivre avec plaisir ceux qui sont inspirants, dont les nanas ont un vrai style, une véritable facilité à assortir les fringues pour en faire quelque chose d’unique, de remarquable, sans pour autant dépenser des fortunes.

    Exit les blogs mode ennuyeux et exit les blogs mode dont la moindre pièce est à plus de 150 €. Ce n’est pas du tout ce que je recherche dans la blogosphère. Même si la proximité de la blogueuse avec ses lectrices, cette fraîcheur des début me plait toujours autant, si c’est pour voir la tenue de Madame tout le monde sur mon écran, je préfère encore feuilleter les catalogues des vépécistes.

    Il ne s’agit pas forcément d’être dans l’extravagance pour me plaire, le charme suffit parfois tant que la tenue a de l’originalité et de caractère.

    Assortir les bonnes chaussures au bon pantalon, choisir les bijoux qui s’allient parfaitement au petit col qui tombe bien, sélectionner la pochette qui twistera le tout … j’aime ça.

    J’aime ça et pourtant, ce n’est pas moi du tout. J’ai voulu me la jouer blogueuse mode, parce que la mode et les fringues j’adore ça mais force est de constater que ça m’ennuie plus qu’autre chose. Sur les quelques séries mode que je vous ai proposé, j’avoue m’être amusée sur peu d’entre elles et c’est plutôt la contrainte du billet à sortir qui m’a guidée, bien plus que le plaisir.

    Si j’aime la mode et faire du shopping, je me rends compte que je suis une grande faignasse dans ce domaine. J’ai tellement la flemme parfois d’assortir sacs, chaussures, robe et bijoux … et passer des heures devant mon placard, autant je l’ai beaucoup fait plus jeune, autant ça ne m’amuse plus. Sans être négligée et sortir habillée n’importe comment, au quotidien, je suis assez classique et surtout, il faut que ça aille vite. C’est pourquoi j’aime autant les robes. Une pièce une tenue, c’est exactement moi ! Quelques beaux bijoux fantaisies, un sac ou une pochette qui se marient facilement avec mon dressing et me voilà moi, telle que je suis.

    Fainéante un jour, fainéante toujours !

    Alors pourquoi essayer de jouer celle que je ne suis pas vraiment ? Je ne sais pas trop … à croire qu’à 40 ans, on se cherche toujours un peu …
    Les blogueuses le savent, avoir un tel espace entre les mains, c’est une ouverture énorme vers les autres mais aussi vers soi-même. Depuis trois ans avec Juriste in the city puis avec La fille de l’encre, je teste beaucoup. J’essaie, j’expérimente, je réussis, je me plante …
    On pourrait croire que 3 ans de blogging m’ont permis de savoir exactement où j’en étais mais non, il semble que mon blog ne soit pas encore tout à fait adulte, il commet encore des erreurs de jeunesse 🙂

    Je vous ai présenté des choses que je n’aime pas voir chez les autres, par facilité sûrement, par arrogance peut-être aussi en me disant que mes idées feraient la différence et je me suis plantée.

    Je ne veux plus être guidée par autre chose que par le plaisir. Ici en tout cas. La vie est trop contraignante pour que le blog le devienne aussi. On en reparlera d’ailleurs, je prépare un billet sur les partenariats et les blogs …

    Si je n’aime pas perdre du temps à composer une tenue originale, le travail de la photographie en revanche m’a beaucoup plu. Poser, rencontrer des photographes, parler avec eux de leur façon d’appréhender le cliché … j’ai trouvé ça passionnant.
    Alors il n’est pas dit que vous ne me revoyiez jamais devant un objectif mais ce sera alors avec une vraie proposition qui fait sens, pour illustrer un sujet, un billet ou vous parler d’une marque.

    Je veux pour vous de la différence, vous le méritez 🙂

    Et si vous voulez suivre ma vie de nana pressée de s’habiller, vous pouvez toujours suivre mon instagram, où je revendique haut et fort le quotidien, sans autre mise en scène que celles des filtres et de quelques arrangements légers.

    Je suis curieuse de vos réactions, les commentaires vous sont ouverts !